EDEN
April 11 – 21, 2020
Union Silver Lake
4441 Sunset Blvd, Los Angeles, CA 90027, USA

With works by

Marcella Barceló
Matthew Cole
Alice Grenier Debout
Tino Gelli
Frédérique Loutz
Nick McPhailn
Michael Nauert
James Rielly
Douanier Rousseau
Masha Silchenko
Thom Trojanowski
Justin Williams

Curated by John Ferrère

In a context of fascination for the apocalypse, EDEN brings together international contemporary artists and offers a positive vision towards a possible end of a World.
Seing Nature reclaiming its rights over the city in the paintings of Nick McPhailn, animals placed like idols in the watercolours of James Rielly through the mystical characters and landscapes by Justin Williams, these many visions propose a possible coexistence and symbiosis between man and nature as Matthew Cole’s and Marcella Barcelo’s paintings suggest it.

 

PAINTINGS IN PAINTINGS
May 15 – June 20, 2020
2, rue des Petits Pères 75002 Paris

With works by

Anonyme
Maurice Antony
Marcella Barceló
Luca Bjørnsten
Elvire Bonduelle
Matthew Cole
Caroline Corbasson
Sofia De Moser Leitão
Gisèle Freud
Tino Gelli
Frédérique Loutz
Kevin Perkins
James Rielly
Morten Schelde
Raphael Sitbon
Alexandre Trauner
Justin Williams

Curated by John Ferrère

Et si une simple toile prenait de la profondeur ? Si elle ouvrait une dimension, qui ne s’arrêterait pas simplement

à sa matière finie ? Si dans une apparente verticalité, hermétique et hors de nous, un artiste avait creusé un espace, façonné de toutes pièces, une ambiance ?
Or, ce n’est pas chose aisée, de recréer une ambiance, de parvenir à raconter une atmosphère. Et quelle spéciale atmosphère que celle du chez soi ?

Cet espace singulier, vulnérable, où des détails vous trahissent, et disent qui vous êtes. Un moment où rien ne se passe. Surprendre un instant de rien, un soi chez soi. La tranquillité privée que l’on peut voir et sentir dans les tableaux de Kevin Perkins par exemple.

« Painting in paintings », une peinture dans une peinture, c’est raconter une mise en abîme, le vertige d’un espace quasi sans fin, un tunnel qui nous fait passer d’un monde à l’autre. C’est une percée à travers l’image, où le tableau devient une porte ouverte.

La Galerie Monteverita, métamorphosée en salon, instaurera une triple mise en abîme, où un pied entré dans le lieu, sera déjà une entrée dans l’art…

Cette exposition est une invitation à laisser courir sans honte nos regards curieux, elle propose une touche de voyeurisme et offre cette étrange sensation qu’est la familiarité, tout en nous dévoilant de manière paradoxale, une singularité. Bizarre mélange en effet, entre reconnaissance d’éléments où l’on se retrouve, et découverte de signes étrangers qui nous interpellent.

Autant de sujets dont il sera question dans cette exposition organisée et mis en scène par John Ferrère, qui dialogue entre des artistes d’art moderne et d’art contemporains, qui va de la douceur de l’intime, avec Marcella Barcello, à l’impersonnel d’une salle d’attente chez Lucas Bjørnsten…

L’exposition aura lieu dans un espace temporaire proche de la place des Victoires avant la ré-ouverture en septembre du 127 rue de Turenne après de grand travaux de réaménagement.